Le 6 juillet 2026, QNET a participé à l’atelier régional de coordination et de résolution de dossiers organisé par l’EOCO et INTERPOL sur la lutte contre la traite des êtres humains et le trafic de migrants, à Accra (Ghana).
- Qui a participé à cet atelier ?
- Quels ont été les sujets abordés ?
- Quel a été le rôle de QNET lors de cet atelier ?
- Quelles sont les implications pour l’avenir de QNET ?
- Comment QNET a-t-elle été amenée à participer à cet atelier d’une importance capitale ?
- Quelles sont les initiatives prévues par QNET pour continuer à sensibiliser le public à ces problèmes, et notamment aux allégations d’escroquerie liées à la marque ?
- Poursuite de la collaboration
Dans cet article, nous vous présentons les détails :
Qui a participé à cet atelier ?
Cet atelier de trois jours a rassemblé des acteurs régionaux afin d’échanger des connaissances et de renforcer la réponse collective face à la criminalité transfrontalière.
Parmi les participants figuraient des enquêteurs, des procureurs, des forces de l’ordre, des responsables de l’immigration, des experts en criminalité financière, des représentants d’INTERPOL ainsi que des partenaires régionaux d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale. QNET a également pris part à l’événement aux côtés d’acteurs des secteurs public et privé déterminés à lutter contre la criminalité organisée.
Quels ont été les sujets abordés ?
- Affaires transfrontalières : Les participants ont passé en revue des dossiers transfrontaliers en cours et ont partagé leurs expériences en matière d’enquête. Les discussions ont porté sur le trafic de migrants, les fraudes au recrutement, les arnaques en ligne et d’autres formes de criminalité organisée.
- Nouvelles méthodes criminelles : Un volet important des échanges a concerné les modus operandi émergents et les défis posés par les réseaux criminels opérant dans plusieurs juridictions.
- Coopération régionale : Les discussions ont souligné l’importance du partage de renseignements, des enquêtes conjointes, de l’identification des victimes et d’une coopération renforcée entre les gouvernements, les forces de l’ordre et les organisations responsables du secteur privé.
- Usurpation du nom de QNET : QNET a maintes fois mis en garde contre l’utilisation abusive de son nom par des fraudeurs pour promouvoir de fausses offres d’emploi, des systèmes d’investissement frauduleux, des offres de voyages à l’étranger et des propositions commerciales trompeuses. Ces stratagèmes visent à gagner la confiance de victimes peu méfiantes avant de les inciter à verser de l’argent ou à communiquer des informations personnelles.
Quel a été le rôle de QNET lors de cet atelier ?
QNET a partagé son expérience en matière de soutien aux enquêtes visant des individus et des réseaux criminels prétendant faussement représenter l’entreprise.
QNET était représentée par Ramya Chandrasekaran, directrice de la communication du Groupe QI (la société mère de QNET). Elle a souligné l’importance des partenariats entre les secteurs public et privé dans la lutte contre la criminalité organisée et a évoqué les mesures prises par l’entreprise pour contrer l’usurpation de son identité de marque dans la région.
« En Afrique de l’Ouest, région où nous rencontrons la majeure partie des problèmes liés à l’usurpation de l’identité de la marque QNET, nous menons depuis plusieurs années des campagnes de sensibilisation et d’information du public », a expliqué Mme Chandrasekaran.
Elle a ajouté : « Nous entretenons également une présence médiatique constante afin de toucher un plus large public, notamment via la télévision et la radio. Ces canaux s’adressent aux personnes qui ne sont pas nécessairement présentes sur Internet ou les réseaux sociaux. »
Elle a précisé que QNET ne propose ni offres d’emploi, ni programmes de voyages à l’étranger, ni rendements d’investissement garantis. Il s’agit d’une entreprise de vente directe qui commercialise des produits via sa plateforme de commerce électronique ; les distributeurs indépendants perçoivent des commissions sur les ventes de produits éligibles, conformément au plan de rémunération de l’entreprise.
Bien que ces activités criminelles aient suscité des interrogations quant à savoir si QNET est une arnaque ou si l’entreprise est impliquée dans des fraudes au recrutement ou à l’investissement, celle-ci a toujours soutenu que ces stratagèmes sont le fait d’individus et de groupes criminels organisés agissant à son insu et sans son autorisation.
Quelles sont les implications pour l’avenir de QNET ?
Cet atelier témoigne de l’engagement de longue date de QNET dans la lutte contre la fraude et le soutien à une vente directe responsable dans toute la région. La poursuite de la collaboration avec les gouvernements, les forces de l’ordre et les autres parties prenantes contribuera à renforcer la protection des consommateurs tout en créant un environnement plus sûr pour permettre aux distributeurs indépendants de bâtir des activités durables.
Soulignant l’importance de la coopération régionale, Mme Chandrasekaran a déclaré : « Aucune institution ne peut résoudre ce problème seule. Les réseaux criminels opèrent au-delà des frontières ; notre réponse doit donc être, elle aussi, coordonnée, pragmatique et transfrontalière. »
Comment QNET a-t-elle été amenée à participer à cet atelier d’une importance capitale ?
QNET a participé à cet atelier dans le cadre de son partenariat avec l’Office ghanéen chargé de la criminalité économique et organisée (EOCO). Ce partenariat a été initialement établi en réponse au nombre croissant de cas impliquant des criminels se faisant passer, à tort, pour des représentants de l’entreprise.
Conscients de la nécessité d’une réponse coordonnée, QNET et l’EOCO ont signé un protocole d’accord en juillet 2025 afin de renforcer leur coopération, de soutenir les efforts des forces de l’ordre et d’améliorer la sensibilisation du public à ces pratiques frauduleuses.
Depuis lors, QNET et l’EOCO collaborent continuellement sur des enquêtes, des initiatives d’éducation du public et des actions visant à lutter contre l’utilisation criminelle du nom de QNET.
Quelles sont les initiatives prévues par QNET pour continuer à sensibiliser le public à ces problèmes, et notamment aux allégations d’escroquerie liées à la marque ?
Parallèlement à sa collaboration avec l’EOCO, QNET continue de travailler avec des organismes gouvernementaux, des médias et des acteurs locaux pour aider le public à identifier les systèmes frauduleux et à vérifier les informations avant de répondre à des offres se réclamant de l’entreprise.
QNET a constamment encouragé le public à se fier uniquement à ses canaux de communication officiels pour vérifier toute information concernant ses produits, ses politiques ou son opportunité commerciale. L’entreprise a également renforcé son cadre de conformité — incluant notamment la procédure obligatoire de vérification de l’identité (KYC) pour les futurs distributeurs indépendants — dans le cadre de son engagement en faveur d’une vente directe responsable et de la protection des consommateurs.
Poursuite de la collaboration
L’atelier de coordination régionale et de résolution de dossiers organisé conjointement par l’EOCO et INTERPOL a mis en lumière l’importance d’une coordination régionale renforcée pour lutter contre la traite des êtres humains, le trafic de migrants et la fraude organisée. En réunissant enquêteurs, procureurs, autorités de l’immigration, représentants d’INTERPOL et partenaires du secteur privé, cet atelier a permis d’échanger des connaissances opérationnelles, de consolider la coopération transfrontalière et de renforcer l’action collective contre les groupes criminels opérant en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale.
Pour QNET, cet atelier a également constitué une occasion de renforcer sa collaboration avec l’EOCO et d’autres parties prenantes, tout en poursuivant ses efforts de lutte contre la fraude et de protection des communautés vulnérables.